Cette fois-ci peut-être...
Une autre envergure
Du cœur à la tâche!
Et de la certitude plus que de raison
Cette fois-ci peut-être...
Une autre envergure
Du cœur à la tâche!
Et de la certitude plus que de raison
Oh Rizla je te regarde
Tu as le souvenir coriace
Des besoins d'Amour que
tes grands yeux déplorent.
Le crépuscule est bleu
On y distingue des reflets
d'hilarité
Les hasards et les
mystères qui veulent bien y
passer.
Moi en tout cas je distingue encore suffisamment pour m'y perdre.
Pour m'y perdre et apprécier
Quelque chose comme "la nature du délabrement"
Ou "l'étendue des dégâts".
Ce qu'il y a à y voir.
Rizla tes yeux donnent leur parfum à l'air
Le crépuscule ne fait rien
Et tout a l'air ambré comme l'alcool que nous buvons.
On est pas encore revenu du Pays des Mystères
Doit-on se courber encore et toujours
pour une ligne droite?
Prière pour trouver les Grands Espaces
entre les parois d'une boite...
Horizon barrée haute et loin.
Ampoule de nos désastres.
Là, rotondité des astres,
Qui reste à murmurer : « gamin ».
Dents serrées, jaunes, poings d’abîme.
Tuméfiée, la peau carcérale
S’abîme. Un rire cannibale
Décoeur –porc ! –et nous décime.
« On est des plants de riz rêveurs
Cerclés d’enfers aux sels rouges.
Les os râpés sur le malheur ;
Tête lourde où rien ne bouge. »
Barreaux de chaire, monceaux rosés.
Raidis, nos corps ecchymosent,
Arqués.
Et un jour on s’en ira à dos d’arc-en-pluie…